Kiosque, derrière le collectif, l’écosystème

On ne perd jamais son temps à élargir son horizon. C’est tout l’intérêt de la lecture. Et c’est tout l’enjeu du maintien en Belgique francophone d’une presse indépendante, pluraliste. L’habitude est désormais installée : à travers leur newsletter, les sept médias du collectif Kiosque se coalisent pour vous proposer, en accès gratuit, plusieurs éclairages originaux sur la société belge. Comme un avant-goût de ce que proposent nos sept titres. De quoi peut-être donner l’idée de s’abonner à l’un ou plusieurs d’entre eux.

Derrière les titres, il y a des personnes. Des journalistes, bien sûr, salariés ou indépendants, jeunes ou moins jeunes : leur survie dans la profession dépend directement de la préservation d’un écosystème médiatique diversifié. Mais nos petites entreprises font vivre bien d’autres catégories de travailleuses et travailleurs. Pensons aux graphistes, qui mettent en page nos journaux et magazines ; aux responsables de l’administratif, du marketing, des abonnements, qui font en sorte que « la boutique tourne » (pas toujours le plus simple avec des journalistes réputés « poètes »).

N’oublions pas non plus les imprimeries – les médias du collectif Kiosque sont aussi des objets papier, des objets que l’on peut garder, prêter, donner, ce qui en fait la valeur. Indirectement, ce sont plusieurs emplois ouvriers qui sont sauvegardés, en Wallonie et à Bruxelles, grâce aux titres du collectif Kiosque. Retenons enfin un maillon essentiel : les librairies, que ce soit le marchand de journaux de votre quartier, le press shop de la gare ou le salon de thé orienté littérature qui vend aussi l’un ou l’autre de nos titres.

Chaque fois qu’une de nos publications est achetée dans l’un de ces lieux, le commerce local et l’économie réelle s’en trouvent renforcés.

Bonne lecture !

François Brabant (Wilfried)

axelle

Coûts sur coups : (dé)chiffrer les violences sexuelles

Quel est le coût financier des violences sexuelles ? La question peut paraître froide, brutale, car trop matérielle au regard de la gravité des préjudices. Pourtant, la dimension économique des violences sexuelles est un enjeu majeur. Les victimes payent cher et longtemps les conséquences redoutables des violences sur le plan physique, psychologique. Elles déboursent des sommes conséquentes, parfois tout au long de leur vie, pour se reconstruire : se soigner, chercher justice, déménager, retrouver un emploi, sensibiliser et soutenir d’autres femmes, survivre…

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Imagine

Trail de compet’

Pratique sportive de plus en plus prisée, le trail, cette course en pleine nature et hors des sentiers battus, nous offre un reflet de notre société. Imagine s’est glissé derrière la ligne de départ.

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Le Ligueur

Quand les parents boivent, les enfants trinquent

En Europe occidentale, l’alcoolisme concerne près d’une famille sur quatre. Derrière cette statistique se cache une réalité douloureuse : comment se construire lorsqu’on a un parent alcoolique ? Reportage dans une association qui vient en aide aux enfants d’alcooliques, à partir de 10 ans.

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Médor

Promenons-nous dans ton bois

Depuis le mois de juin, Médor enquête avec vous sur les sentiers et chemins publics entravés. Sur medor.coop/sentiers, une carte interactive compile vos signalements et nos reportages. À Assesse (Namur), un baron fait pression pour qu’une voirie publique qui traverse sa propriété ne soit plus empruntée. Le groupe « Lustin, chemins et sentiers » n’entend pas  céder à ces intérêts privés.

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Tchak

Syndicats : « Il n’y a pas de concertation si on ne crée pas de rapport de force »

Trois jours de grève fin novembre. Sans compter celle des enseignants. Dans un contexte économique et politique qui lui est peu favorable, le syndicalisme a pourtant du mal à se réinventer. Bruno Bauraind, Secrétaire général du Gresea, nous éclaire sur l’état de la fameuse concertation sociale à la belge, à travers un conflit récent et qui marquera l’histoire sociale de notre pays : le cas Delhaize.

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Wilfried

Où sont passés les gosses de Bruxelles ?

L’époque a du mal avec les gamins qui braillent dans les trains, les petits qui accaparent leurs parents aux mariages ou éclaboussent les abords de piscine en vacances. Peut-être par manque d’habitude : on en croise aujourd’hui peu dans l’espace public, exception faite des plaines de jeux. L’ambition d’une ville pour tous les âges n’est pas pour autant enfouie au fond d’un bac à sable. Bruxelles tente depuis quelques années une mue inversée, du grand au petit. Balade didactique autour de pistes en cours.

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Alter Échos

Au boulot, les pensionnés !

10% des pensionnés travaillent encore en Belgique. Certains le font par envie. D’autres parce qu’ils ou elles n’ont pas le choix à cause d’une pension trop faible. Ces seniors au travail risquent-ils d’être plus nombreux dans le futur ? La réforme des pensions pourrait bien accentuer cette tendance.

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